Certaines personnes pensent que la citoyenneté est un statut qui atteste l’appartenance de quelqu’un à un pays, d’autres pensent qu’avoir la citoyenneté implique d’avoir des droits et des devoirs. Tous deux ont raison, mais il manque certaines précisions pour véritablement avoir la totalité de la définition. Dans ce texte, vous allez découvrir ce qu’est la citoyenneté, un peu de son histoire et pour conclure comment l’obtenir dans notre pays, le Canada.
Premièrement, la citoyenneté a été créée par les grecs. Ils avaient un sens d’attachement profond à la polis[1]. Ce sentiment leur permettait d’avoir un milieu d’appartenance et de civisme. Au fils du temps, environ au IV siècle, les romains renommèrent cette pratique, ils la nommèrent le cosmopolitisme (qui signifie un sentiment d’appartenance à une cité). Pendant les siècles suivant, plus précisément au cours des temps modernes, les nations prirent plus d’importance et c’est ainsi que, lorsqu’on parle de citoyenneté, on fait un lien important avec notre pays, notre nation. [2]
Pour poursuivre, la citoyenneté peut signifier différentes choses. Plusieurs parlent de privilège, par exemple, un résident permanent d’un pays en sera considéré le citoyen. Cela est vrai, mais pour aller plus loin, la citoyenneté est divisée en plusieurs parties, d’une part, il y a le point de vue juridique, le moment où l’individu acquière des devoirs et des droits. Par exemple, le droit de vote est une responsabilité, celle-ci permet au citoyen de s’exprimer librement sur le choix du représentant qu’il voudrait voir siéger au gouvernement et qu’il considère qui le représenterait le mieux. Étant citoyen, nous avons aussi droit à la protection, à la propriété et au droit de parole, etc. Ensuite, nous avons le point de vue social : un individu désirant devenir citoyen canadien se sentira plus en confiance s’il sent qu’il a un groupe d’appartenance et une identité propre. Présumons que vous arrivez d’un pays étranger pour vous installez au Canada. Vous quittez un groupe d’attachement, mais en arrivant ici et en acquérant la citoyenneté canadienne, vous retrouvez cette sensation d’appartenance face à une nouvelle terre. Cela crée un sentiment de fierté et d’affection pour un groupe particulier : les Canadiens. Il faut aussi s’attarder à une dimension presque spirituelle qui amène l’être humain à s’identifier à un endroit spécifique : le pays, par la citoyenneté. Sans port d’attachement, qui sait où il s’en va?
Par contre, il faut faire attention, lorsqu’on dit que le citoyen acquière des droits, il ne faut pas oublier que l’on en possède déjà certains en tant que réfugié ou comme immigrant. Ces droits et devoirs demeurent lorsqu’on devient citoyen canadien. Par exemple : le droit à la protection, le droit de parole, ou le droit d’avoir recourt à l’assistance médicale en cas d’urgence… Mais dans le cas des réfugiés, certains sont seulement partiels, étant donné que l’individu n’a pas sa citoyenneté canadienne.
Pour poursuivre, une personne née au Canada est automatiquement considérée comme citoyenne, donc possède sa citoyenneté canadienne! Sinon, si un immigrant demeure en sol canadien depuis plus de trois ans, il peut faire une demande de citoyenneté pour les immigrants au Ministère de la Citoyenneté et de l’Immigration du Canada. «Donc de ce point, nous pratiquons ce que Max Weber appelait le mécanisme de clôture sociale : ce mécanisme permet à la communauté politique d’exclure ou d’inclure les étrangers de leur groupe d’appartenance "Groupe d’appartenance qui est notre pays".»[3] Donc le Canada choisi les individus qu’il veut garder et protéger entre ses frontières. À titre d’exemple : un arrivant au pays qui aurait commis un crime grave, un mineur, quelqu’un sans éducation ou qui ne parle ni français ni anglais ne serait pas accepté.
En guise d’épilogue, je réitère le fait que la citoyenneté à été présente dans les sociétés évoluées depuis longtemps et qu’elle restera présente parmi nous pendant encore longtemps. Aussi, le fait de posséder la citoyenneté est un privilège, un droit, une responsabilité et un devoir qu’il ne faut pas prendre à la légère. Le simple fait d’être né au Canada est suffisant pour avoir la citoyenneté, mais a-t-on le droit de gaspiller ce privilège? Peut-on considérer ce privilège comme un acquis? Dans le futur, devrons-nous faire une demande de citoyenneté même si nous sommes de nationalité Canadienne?
[1] Polis : C’est comme cela qu’on appelle les cités dans le moyenne âge.
[2] Inspiration: Encyclopédie de l’agora, citoyenneté, http://agora.qc.ca/mot.nsf/Dossiers /Citoyennete, site consulté le 19 octobre 2006.
[3] VIGNEAULT, Luc, « La formation du citoyen: Une perspective philosophique », Encouters on Education, vol. 4, automne 2003, p. 11-26
Premièrement, la citoyenneté a été créée par les grecs. Ils avaient un sens d’attachement profond à la polis[1]. Ce sentiment leur permettait d’avoir un milieu d’appartenance et de civisme. Au fils du temps, environ au IV siècle, les romains renommèrent cette pratique, ils la nommèrent le cosmopolitisme (qui signifie un sentiment d’appartenance à une cité). Pendant les siècles suivant, plus précisément au cours des temps modernes, les nations prirent plus d’importance et c’est ainsi que, lorsqu’on parle de citoyenneté, on fait un lien important avec notre pays, notre nation. [2]
Pour poursuivre, la citoyenneté peut signifier différentes choses. Plusieurs parlent de privilège, par exemple, un résident permanent d’un pays en sera considéré le citoyen. Cela est vrai, mais pour aller plus loin, la citoyenneté est divisée en plusieurs parties, d’une part, il y a le point de vue juridique, le moment où l’individu acquière des devoirs et des droits. Par exemple, le droit de vote est une responsabilité, celle-ci permet au citoyen de s’exprimer librement sur le choix du représentant qu’il voudrait voir siéger au gouvernement et qu’il considère qui le représenterait le mieux. Étant citoyen, nous avons aussi droit à la protection, à la propriété et au droit de parole, etc. Ensuite, nous avons le point de vue social : un individu désirant devenir citoyen canadien se sentira plus en confiance s’il sent qu’il a un groupe d’appartenance et une identité propre. Présumons que vous arrivez d’un pays étranger pour vous installez au Canada. Vous quittez un groupe d’attachement, mais en arrivant ici et en acquérant la citoyenneté canadienne, vous retrouvez cette sensation d’appartenance face à une nouvelle terre. Cela crée un sentiment de fierté et d’affection pour un groupe particulier : les Canadiens. Il faut aussi s’attarder à une dimension presque spirituelle qui amène l’être humain à s’identifier à un endroit spécifique : le pays, par la citoyenneté. Sans port d’attachement, qui sait où il s’en va?
Par contre, il faut faire attention, lorsqu’on dit que le citoyen acquière des droits, il ne faut pas oublier que l’on en possède déjà certains en tant que réfugié ou comme immigrant. Ces droits et devoirs demeurent lorsqu’on devient citoyen canadien. Par exemple : le droit à la protection, le droit de parole, ou le droit d’avoir recourt à l’assistance médicale en cas d’urgence… Mais dans le cas des réfugiés, certains sont seulement partiels, étant donné que l’individu n’a pas sa citoyenneté canadienne.
Pour poursuivre, une personne née au Canada est automatiquement considérée comme citoyenne, donc possède sa citoyenneté canadienne! Sinon, si un immigrant demeure en sol canadien depuis plus de trois ans, il peut faire une demande de citoyenneté pour les immigrants au Ministère de la Citoyenneté et de l’Immigration du Canada. «Donc de ce point, nous pratiquons ce que Max Weber appelait le mécanisme de clôture sociale : ce mécanisme permet à la communauté politique d’exclure ou d’inclure les étrangers de leur groupe d’appartenance "Groupe d’appartenance qui est notre pays".»[3] Donc le Canada choisi les individus qu’il veut garder et protéger entre ses frontières. À titre d’exemple : un arrivant au pays qui aurait commis un crime grave, un mineur, quelqu’un sans éducation ou qui ne parle ni français ni anglais ne serait pas accepté.
En guise d’épilogue, je réitère le fait que la citoyenneté à été présente dans les sociétés évoluées depuis longtemps et qu’elle restera présente parmi nous pendant encore longtemps. Aussi, le fait de posséder la citoyenneté est un privilège, un droit, une responsabilité et un devoir qu’il ne faut pas prendre à la légère. Le simple fait d’être né au Canada est suffisant pour avoir la citoyenneté, mais a-t-on le droit de gaspiller ce privilège? Peut-on considérer ce privilège comme un acquis? Dans le futur, devrons-nous faire une demande de citoyenneté même si nous sommes de nationalité Canadienne?
[1] Polis : C’est comme cela qu’on appelle les cités dans le moyenne âge.
[2] Inspiration: Encyclopédie de l’agora, citoyenneté, http://agora.qc.ca/mot.nsf/Dossiers /Citoyennete, site consulté le 19 octobre 2006.
[3] VIGNEAULT, Luc, « La formation du citoyen: Une perspective philosophique », Encouters on Education, vol. 4, automne 2003, p. 11-26

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