26 nov. 2006

Les Québécois et la langue française!

Ces dernières années, beaucoup de gens parlent français et anglais, mais plus particulièrement dans la même phrase. Les adolescents surtout, ne savent pas qu’il est nécessaire de séparer les deux pour bien parler notre langue. Ainsi, je m’interroge à s’avoir si les Québécois on « mal à leur français »? Selon moi, les gens de nos jours font moins attention lorsqu’ils parlent avec des personnes qu’ils connaissent moins. Dans ce texte, je vous ferai part d’exemple que les gens parlent de plus en plus mal, je traiterais aussi de l’idée du québécisme et pour compléter, je vous ferai connaître le phénomène des anglicismes.

Au Québec, les gens sont souvent influencés par le langage québécois. Selon l’Office de la langue française du Québec; il serait important de faire la différence entre l’usage personnel et l’usage professionnel. De ce fait, si l’on parle avec des amis, nous pourrions parler comme bon nous semble, mais il ne faudrait pas confondre avec le professionnalisme, surtout lorsque nous sommes en compagnie de gens qui nous sont inconnus. Je trouve désolant de voir certaines personnes parlées à d'autres qu’ils ne connaissent pas d’une manière un peu trop familière et sans respect.

D’autre part, il y a toujours eu des personnes qui parlaient mal, donc devrions-nous vraiment nous en soucier? Denyse Delcourt est du même avis; « L’idée que les Québécois “parlent mal” le français fait partie d’une longue tradition discursive qui remonte au début du 19e siècle. » Effectivement, chaque année on rappelle le problème, mais les mesures anticipées ne vont pas très loin. Les jeunes continuent de parler de plus en plus familier. Je suis totalement en accord avec madame Delcourt, qui dit que, nous, les Québécois, parlent mal et dans un sens je crois que nous avons presque notre propre langage!

Pour enchaîner, je crois qu’il est important de parler d’anglicismes. Selon l’université de l’Alberta; « Vu que l'emprunt s'ajoute toujours à un nouveau champ sémantique, il ne remplace pas, dans bien des cas, un mot déjà existant, il permet de nuancer davantage, il donne aux locuteurs et aux locutrices une plus grande liberté de choix. » Parfois nous utilisons le vrai termes français et personne ne nous comprend, donc selon moi pourquoi devrions-nous nous acharner pour parler le bon français si nous ne sommes pas capables de nous comprendre dans notre propre langue?

En épilogue, bien souvent notre personnalité se dévoile par notre langage. Nous avons pu le constater par le québécisme, les anglicismes et finalement lorsque nous nous rendons compte que nous parlons mal le français. Il est vrai qu’il est aberrant de voir notre langue se désintégrer peu à peu, mais il ne faut pas oublier que notre société évolue. Donc, devrions-nous vraiment nous en soucier?


Bibliographie

-Université de Montréal, Anglicisme : n’empruntons que le strict nécessaire!, http://www.cce.umontreal.ca/auto/anglicismes.htm, site consulté le jeudi 5 octobre 2006.
-Denyse Delcourt, Parler mal au Québec , http://www.mondesfrancophones.com/espaces/Langues/articles/parler-quebec, site consulté le jeudi 5 octobre 2006.
-Universté de l’Alberta, l’Emprunt, http://www.ualberta.ca/~tnadasdi/maitrise.htm, site consulté le jeudi 5 octobre 2006.

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